jeudi 30 décembre 2010

Une symphonie de méthodes de management (2/4)

Manager pour ne pas sombrer...
Il faut former en 3 mois 1400 utilisateurs du nouveau système informatique intégré couvrant tous les métiers et toutes les disciplines. Dans le précédent billet "Un feu d'artifice de méthodes de management", nous vu que les problèmes purement logistiques et matériel ne posaient pas de problèmes. Dans ce billet nous allons exposer les problèmes qui se posaient pour les autres tâches à réaliser et les risques à manager dans un contexte de ressources limitées. Les prochains billets décriront les solutions qui ont été mises en oeuvre ainsi que les enseignements que l'on peut en tirer.

mardi 21 décembre 2010

Allegorie, Allégorie,...quand tu nous manages!

Bientôt Noël, le début d'une nouvelle année et les fêtes de fin d'année,  Je vous souhaite d'y trouver tout ce que vous souhaitez et vous offre les traditionnels voeux à votre famille et à vous même.

Mon cadeau en cette fin d'année sera une allégorie en forme d'images.

Manager c'est organiser et mettre en oeuvre  







tous les moyens traditionnels













et innovateurs pour franchir les obstacles













et progresser vers les objectifs et les atteindre en pleine lumière












offrir à tous les clients, collaborateurs & parties prenantes un cadre valorisant, harmonieux et serein







pour atteindre des sommets, définir les nouveaux territoires à conquérir et laisser loin derrière soi ses concurrents




P.S.1. Peut être un peu grandiloquent comme définition, mais si on ne se permet pas un peu d'emphase et de grandiloquence au moment de Noël, quand le pourra-t-on ?

P.S.2. Pourquoi est ce que le titre me rappelle un morceau de musique très connu de Haendel? Serait-ce une coïncidence? C'est à vous de décider.

P.S.3. J'ai souvent pensé, et je pense toujours, que le Graal d'un manager, le but vers lequel il devait tendre, était de créer l'harmonie autour de lui et que l'harmonie créait les conditions de réussite dans tous les domaines. Rappelez moi un de ces jours d'écrire à ce sujet sur le blog.

Que cette fin d'année soit douce et harmonieuse pour chacun d'entre vous.

Pascal Vedel, pascal.vedel7@orange.fr

lundi 20 décembre 2010

Un feu d'artifice de méthodes de management (Billet 1/4)

Manager, c'est mettre en musique les moyens et méthodes
requis pour atteindre les objectifs
J'aime les défis et les tâches qui "bousculent" les neurones, mais parmi tous ceux que j'ai eu à affronter dans mon parcours professionnel, une mission reste dans ma mémoire comme celle qui m'a le plus empêché de dormir la nuit. Et paradoxalement, presque 10 ans après c'est une de celles dont je me remémore avec le plus de plaisir. En effet je pense que pour la réaliser, il a fallu mettre en oeuvre toutes les facettes du management : une organisation sans faille, une bonne identification et gestion des risques, des méthodes créatives et innovatrices, des outils et méthodes de conduite du changement, de la pédagogie et de l'anticipation. Pour en savoir plus, suivez moi!

mardi 14 décembre 2010

sérendipité, créativité, complexité?, parties prenantes & Co, c'est compliqué



Un petit coin de sérénité propice à la créativité et sérendipité
 
Vous aurais-je induit en erreur? Etait-ce de la créativité? Ou plutôt de la sérendipité?
Peu importe pourvu que cela permette de faire mieux et plus efficace.
Mais nous pouvons toujours tirer bénéfices de  nos errements (Errare humanum est, perseverare et not discere diabolicum).
Dont acte.

dimanche 12 décembre 2010

Vous avez dit sérendipité? Comme c'est curieux! (Sérendipité 3/3)

Mettre les moyens pour trouver des pépites ?
D'accord ...mais il ne faut pas pousser!
Dans le billet précédent nous avons laissé notre héros participant à la ruée vers l'or à la fin du 19ème siècle au Klondike et il apprenait à créer le maximum d'occasions pour faire émerger les pépites de la sérendipité apportées par le hasard: il apprenait à  "canaliser le hasard". Le présent billet est consacré aux attitudes et comportements à adopter pour identifier et profiter au mieux des pépites que le hasard met sur notre chemin.

lundi 6 décembre 2010

Canaliser le hasard pour faire mieux et plus efficace (Sérendipité 2/3)

La culture des orchidées me donne
des idées pour améliorer mon projet?
Comment favoriser la sérendipité? Comment faire pour que le hasard nous aide à faire mieux et plus efficace dans tout ce que nous entreprenons? La sagesse populaire nous dit que le hasard fait bien les choses. Mais si on veut aider le hasard il faut créer des conditions favorables dans notre organisation et nos méthodes de travail et apprendre à notre cerveau à identifier et utiliser au mieux ce que le hasard nous apporte.


mardi 30 novembre 2010

Forcer sa "chance" pour faire mieux et plus efficace (Sérendipité 1/3)

Rencontre imprévue à l'entrée d'une raffinerie
Savez vous que des centaines d'inventions sont à l'origine le fruit du hasard? Savez vous que quel que soit votre problème, il y a certainement quelqu'un qui a la solution? Comment faire pour que le hasard joue en votre faveur? Comment créer les conditions pour être "chanceux"?
Trouver par hasard quelque chose que on ne cherchait pas et qui est bénéfique est une des définitions de la séréndipidité. Savoir ce qu'est la sérendipité et comment créer les conditions pour qu'elle se manifeste en votre faveur est l'objet de ce billet et des suivants.
Poursuivez votre lecture, entrez dans le monde merveilleux de la sérendipité et découvrez  comment booster votre "chance".

mercredi 24 novembre 2010

Complexes les parties prenantes! (2/2)


Sont-ils des parties prenantes dans mon projet?
Comment peut-on gérer au mieux la complexité des nombreuses parties prenantes à un projet ?
Il n'existe pas de solutions toute faites car pour les situations complexes on ne peut prédire que partiellement les comportements et il n'y a que des relations floues entre cause et effets. Il faut tester les méthodes et s'adapter pour chaque cas particulier.
Quelques guides peuvent néanmoins vous aider à gérer cette complexité. 
 

jeudi 18 novembre 2010

Complexes les parties prenantes!


Qui sont les parties prenantes dans mon projet et où sont-ils?

Internet, les réseaux sociaux et les autres moyens modernes de communication ont facilité l'accès à l'information et les possibilités d'intervention. Chacun peut donner son avis et s'impliquer, si il le souhaite, ce qui accroît potentiellement le nombre de parties prenantes dans tout projet. Par ailleurs, les technologies se développent et évoluent très rapidement.

Ces deux éléments combinés entraînent un accroissement structurel de la complexité moyenne des projets. Notre billet d'aujourd'hui traitera de la complexité accrue due au nombre des parties prenantes. Les technologies feront l'objet d'un prochain billet. 

jeudi 11 novembre 2010

Complexe, compliqué ou tout simplement confus?

Vous avez compris ce que qui est indiqué sur le panneau?
Un lecteur m'a signalé que pour lui les notions de complexe et compliqué, étaient interverties. Pour lui un avion est complexe alors que un plat de spaghettis est compliqué et il me fournit les références qui justifient cette distinction. Vérifiant sur Internet, le réceptacle de toute connaissance, je m'aperçois qu'en effet qu'il règne une grande diversité d'opinion sur le sujet. Certaines sources disent que complexe et compliqué sont synonymes, alors que d'autres font une distinction entre complexe et compliqué mais pas toujours dans le même sens en fonction de la discipline ou domaine où ces mots sont utilisés.

En bref, c'est la pagaille. Et j'aurais du savoir que cela allait arriver! Murphy a encore frappé! "Si un mot peut être interprété de diverses manières, il le sera" et "cela se passera quand il sera le mot le plus important d'un article"

Quels enseignements en tirer ?

mardi 9 novembre 2010

Your blog also in English...

Well worth a celebration
Votre blog favori est aussi disponible en Anglais. A peu près les mêmes sujets seront traités que dans le blog en Français mais avec 1 à 2 mois de décalage et souvent sous une autre forme (Désolé, je ne sais pas faire des calembours ou des contrepèteries en Anglais). Think and not sink

We are proud to announce the birth one week ago of your favourite blog also in English...Long live Think and not sink

vendredi 29 octobre 2010

Est-il compliqué de gérer un projet complexe?

Gestion adéquate des risques ?
Les risques d'un projet complexe (Manger une assiette de spaghettis) sont différents de ceux d'un projet compliqué (construire un avion). Adapter la gestion des risques d'un projet en fonction de sa Complexité et/ou sa Complication est donc critique pour le succès d'un projet.
Voici quelques pistes de réflexion sur ces gestion respectives des projets complexes et des projets compliqués.

mercredi 27 octobre 2010

Projet complexe ou projet compliqué?


Compliqué mais pas complexe

 Connaissez vous la différence entre compliqué et complexe ? Au delà des mots eux même,  souvent employés l'un pour l'autre, cela correspond à des concepts très différents. Un avion est compliqué mais un plat de spaghettis est complexe. Et la gestion des risques d'un projet compliqué (construire un avion) a peu de point commun avec la gestion des risques d'un projet complexe (Manger une assiette de spaghettis). Adapter la gestion des risques d'un projet en fonction de sa Complexité et/ou sa Complication est donc critique pour le succès d'un projet.

jeudi 21 octobre 2010

Plus efficace en deux minutes

Carpe diem

Deux minutes pour être plus efficace, c'est bien sur une boutade ! mais connaître et appliquer la règle des deux minutes peut singulièrement améliorer votre efficacité professionnelle et personnelle. Toute tâche qui demande moins de deux minutes à réaliser doit être faite en priorité. Cela peut sembler paradoxal mais c'est du pur bon sens.

lundi 18 octobre 2010

Illustrer les objectifs et fonctions

La semaine dernière, j’ai participé à 2 jurys de présentation de Thèses professionnelles dans le cadre de masters et lu un article qui passait en revue un livre récemment paru sur les dangers de la « pensée » Powerpoint. (Dans Le Monde Magazine, entretien avec l’auteur du livre « La pensée Powerpoint. Enquête sur ce logiciel qui rend stupide » de Franck Frommer. Ed. La Découverte)

Bien utilisé, Powerpoint peut être un excellent outil pour accompagner un message pendant une présentation orale : il permet de présenter ce qui est dit sous des formes différentes, plus synthétiques, plus visuelles qui aideront la mémorisation …mais il ne peut certainement pas refléter toute la complexité de la technique et de la vie. J’ai souvent souhaité qu'une présentation conçue avec ce logiciel s’auto détruise après la présentation où elle avait été utilisée. Cela aurait évité qu’elle ne soit copiée à des personnes qui, n’ayant pas assisté à la présentation, n’auront qu’une vue « noir et blanc » de ce qui est proposé manquant les transitions, les nuances, les sentiments,…la vie. Manquant donc tout ce qui peut faire la différence entre un échec ou un succès dans un monde où le succès ou l’échec dépendent toujours beaucoup –heureusement – des facteurs humains

Les supports Powerpoint utilisées pendant les présentations de thèses ne participaient pas de ce contexte car ils ne faisaient qu’accompagner et illustrer une présentation orale du rapport écrit d’une centaine de pages que nous avions lus auparavant. Nous avons en général trouvé que le travail fait dans le cadre de ces thèses était satisfaisant mais je n’ai pu m’empêcher de penser que ce travail aurait pu être encore meilleur si les objectifs et les fonctions des sujet de thèse avaient été formellement explicitées et caractérisées au début.

Cela aurait permis à tout instant de l’avancement du travail de vérifier l’alignement et la pertinence de ce qui était fait avec les objectifs et les fonctions recherchées – et aurait pu éviter quelques dérives ou permettre la suppression de quelques pages d’informations inutiles. Cela aurait sans doute aussi permis de rendre plus riche et plus innovant ce qui était proposé. Essayer de satisfaire tous les aspects d’un objectif ou d’une fonction, oblige souvent à sortir quelque peu de son cadre de référence et nous aide à générer des idées que nous n’aurions pas eues autrement.

Pour en revenir à Powerpoint, des objectifs et fonctions peuvent, la plupart du temps, être représentés sur quelques slides (Diapositives) PowerPoint tout en gardant tout leur sens même sans support oral : c’est en ce sens que les objectifs et fonctions sont un excellent support et moyen de communication. Les solutions qui seront élaborées et proposées pour satisfaire ces objectifs et fonctions intégreront sans doute les complications et complexités de l’humain et du business et devront, elles, être proposées et discutées avec d’autres moyens que Powerpoint.

A propos, connaissez-vous la différence entre compliqué et complexe ? Entre complication et complexité ? C’est important pour définir une stratégie de gestion des risques. Toute la lumière sur ce sujet dans un prochain article.

C’est tout pour aujourd’hui, allez ciao, bonsoir….vous pouvez arrêter la lecture de ce blog et reprendre l’activité normale que vous aviez en cours.

Powerpoint, c’est la transformation de la parole en un spectacle où la raison n’a plus cours ( Franck Frommer)
Powerpoint nous rend stupides. (James Mattis, général des marines)

jeudi 30 septembre 2010

Fonction? Vous avez dit fonction? Comme c'est étrange!

J'ai beaucoup de peine à trouver le temps d'écrire pour ce blog...mais d'un autre coté, je viens de trouver 3 heures pour préparer une réunion. Après réflexion, je pense que je trouve beaucoup plus intéressant d'appliquer mes sujets favoris - l'organisation et le management- à des cas concrets plutôt que d'essayer de définir à un niveau général des conseils qui même fondés sur l'expérience peuvent n'apparaître que comme des banalités ou des évidences quand ils sont exprimés d'une manière générale.

J'ai préparé ma réunion suivant ma méthode habituelle en partant d'une feuille blanche et en "réinventant" tout ce qui devait être fait en vue de la préparation et tenue de la réunion. J'ai abandonné depuis des années le fameux "copier/coller" qui semble nous faire gagner du temps mais nous donne des oeillères et limite notre capacité à définir les éléments spécifiques nécessaires au succès d'un projet spécifique. Donc je n'irai pas rechercher l'agenda et les supports d'une réunion du même type que j'aurais pu faire il y a quelques années. Tout au plus - quand j'aurais fini de préparer ma présente réunion, je pourrais parcourir les documents d'il y a quelques années pour vérifier que je n'ai rien oublié qui pourrait s'avérer être pertinent et utile pour la réunion à venir.

Pour garder l'esprit ouvert, essayer d'oublier le moins possible d'éléments utiles et coller le mieux possible aux spécificités de chaque projet, j'ai aussi pris l'habitude de toujours aborder un nouveau projet en termes de "fonction" et "d'objectifs" et surtout pas en termes de solutions. La différence entre ces deux notions doit être familière aux personnes qui ont pratiqué l'analyse (fonctionnelle) de la valeur. Pour ceux qui seraient moins familiers, je propose l'exemple suivant.

Le projet consiste à lancer sur le marché un produit qui pourra concurrencer celui commercialisé par le fabricant principal de porte manteaux. Il faut d'abord concevoir un produit dont la fonction est équivalent à celle du porte manteaux de mon concurrent. Quelles est la fonction principale assurée par un porte manteau ? Quels sont les objectifs du travail nécessaire pour concevoir le produit?

Je vous propose pour le travail à faire "Définir et réaliser un prototype d'un système qui permettrait de concurrencer le portemanteau commercialisé par la société X". Quand au prototype à développer il doit satisfaire la fonction principale "Définir un système permettant de déposer et conserver des vêtements en leur évitant d'être froissé". Il peut y avoir d'autres formulations de la définition des objectifs du projet et de la description de la fonction principale d'un porte manteau mais je vous propose de continuer avec ces formulations.

Quels sont les avantages d'une telle formulation qui est exprimé en termes d'objectifs et jamais en termes de solutions ou de manières de faire ?
1. Exprimé en termes d'objectifs, il est très facile de communiquer aux autres - et éventuellement de faire valider par votre boss - ce que vous aller faire.

2. La formulation par objectifs et fonctions génère aussitôt pour moi, une foule de solutions potentielles qui ne me seraient peut être même pas venues à l'esprit si j'avais exprimé en terme de "solutions". Pourquoi suggérer qu'il faut suspendre les vêtements comme sur un porte manteau "classique" alors qu'il y a a peut être une meilleure solution pour mon produit en les mettant à plat ou en lévitation ? Après analyse plus détaillée, il apparaîtra peut être que la technique de lévitation n'est pas maîtrisée au niveau industriel et qu'un système pour garder les vêtements à plat serait trop encombrant et trop cher à produire pour le marché. Mais au moins toutes les possibilités auront été examinées et nous aurons réduit les risques de passer à coté d'une solution innovante.

3. La formulation par objectifs et par fonctions, suscite aussi immédiatement une foule de questions et d'aspects pertinents qui auraient pu m'échapper si j'avais commencé à travailler directement sur une solutions et qui pourront s'avèrer critiques pour la suite et la réussite du projet.
"Définir un système permettant de déposer et conserver des vêtements en leur évitant d'être froissé". Quelle sorte de vêtements? Quelle largeur ? quelle longueur? Peuvent-ils être mouillé? Si ils sont froissés quand on les dépose dans le système doivent ils être défroissés quand on les reprend? Si la réponse est oui, un exemple est la presse à pantalons que l'on trouve dans la plupart des Hôtels "business". Si la réponse est non, il vaut peut être changer la formulation de la fonction en "Définir un système permettant de déposer et conserver des vêtements en un état pas plus froissé quand on les reprends que quand on les avait déposé"

Dans les semaines à venir, je continuerai de vous entretenir de Fonctions et d'objectifs mais vous avez déjà du remarquer que pour être efficace une fonction ou un objectif doivent préférentiellement débuter par une verbe et un complément d'objet.

Allez, ciao, bonsoir...vous pouvez arrêter la lecture de ce blog et reprendre une activité normale (Pour autant du moins que vous ayez défini les fonction et objectifs de ce que vous appelez une activité normale)

Et pour finir, et pour éviter tout malentendu, quand il s'agira de mettre en oeuvre la solution choisi, nous copierons autant que possible les techniques éprouvées et habituelles. C'est seulement au niveau de la définition de la solution que nous "réinventons" tout.

vendredi 17 septembre 2010

Clients? Parties prenantes ? Est ce important pour nos projets?

De retour de vacances...et prêt à reprendre le flambeau !

J'ai promis dans l'article du 20 Août de vous parler de la gestion des parties prenantes (Stakeholder management). Ci après la première partie de ce sujet.

Il est très rare dans notre vie professionnelle ou personnelle que nous fassions quelque chose qui n'implique que nous: la plupart du temps ce que nous faisons est pour le direct bénéfice d'une ou plusieurs personnes, ceux que nous pouvons appeler les "clients" d'une manière générale. Les démarches qualité appliquées largement dans les entreprises connaissent bien cette notion de "client" et la satisfaction des besoins du client qui est la base de la démarche Qualité.

Mais au delà des clients qui vont bénéficier de ce que nous faisons, beaucoup d'autres personnes peuvent être impactées par ce que nous faisons ou même sans être impactées, peuvent considérer qu'elles ont voix au chapitre et ont le "droit" d'interférer avec notre projet. Ces interférences peuvent avoir pour but de résister au changement quel qu'il soit, de défendre une position ou un pouvoir qui serait menacé par le projet, de faire valoir un principe qui est perçu comme pouvant être attaqué par le projet: il y a des centaines de raisons pour lesquelles quelqu'un qui n'est pas un client bénéficiaire du projet peut se sentir "menacé" et va vouloir "interférer". Ce sont toutes ces personnes que nous appelons "parties prenantes" (Stakeholder). Ces parties prenantes si elles ne sont pas identifiées et gérées peuvent se révéler un pouvoir de nuisance important dans la réalisation de nos projets et nous empêcher de mener à terme ce que nous voulons réaliser ou nuire grandement à l'efficacité de leur réalisation.

Comment identifier et gérer les parties prenantes, c'est ce sujet que nous développerons dans nos prochains articles.

Et pour faire le lien avec quelques notions chère à mon coeur, remarquons
- que la non identification et non gestion des parties prenantes est un des risques qui apparaît dans presque tous les projets que j'ai connus.
- que si une partie prenante n'a pas été identifiée et gérée, c'est habituellement celle qui aura le plus fort pouvoir de nuisance conformément à la loi de Murphy.

Revenant à un sujet d'actualité. Dans le projet actuel de faire respecter la loi sur l'immigration clandestine et éventuellement démanteler des camps illicites, le gouvernement avait-il identifié clairement les clients ? (La collectivité? L'ordre public? Les riverains?) et les parties prenantes (L'opinion publique? La commission Européenne? L'église catholique?...). Les actions et le langage auraient-ils été différents si cela avait été fait ?

Allez, ciao bonsoir...vous pouvez arrêter la lecture de ce blog er reprendre une activité normale.

et pour finir une citation qui me plait
"Todos los hombres que no tienen nada importante que decir hablan a gritos (Jardiel Poncela - Ecrivain 1901-1952)

Tous les hommes qui n'ont rien d'important à dire éprouvent le besoin de le crier

C'est un peu le complément de la phrase que j'avais entendu dans un film
"Quand le loup hurle, le singe chuchote pour se faire entendre" (Entendu dans un film"
. Le singe et le loup ne sont-ils pas des parties prenantes ?

mardi 31 août 2010

De retour Mi Septembre...

Demain je repars pour une dizaine de jours de vacances et pendant cette période je serai de nouveau deconnecté du monde électronique. Je dois avouer que depuis mon retour mi Août, j'ai manqué de temps (!). Donc en fait j'ai consacré mon temps principalement à des "activités" et n'ai pas eu le temps suffisant pour faire mon "travail" qui comprend en particulier l'écriture régulière d'articles pour ce blog. Paradoxal qunad vous relisez les articles des 17 et 19 Août!. Cordonnier est toujours le plus mal chaussé!.

Je serai de retour mi Septembre et reprendrai d'un pied ferme la publication régulière d'articles.

Allez, ciao, bonsoir...vous pouvez arrêter la lecture de ce blog et reprendre vos activites et travaux normaux. Je promet de ne pas penser à vous pendant mes vacances à venir!

vendredi 20 août 2010

Une présentation réussie (Suite article 28 Juillet)

Aujourd'hui je vais vous donner quelques commentaires sur l'étude de cas qui avait été donnée le 28 Juillet Vers article 28 Juillet

Vous êtes chef de projet et vous devez présenter à la direction générale le projet afin d'obtenir leur accord pour sa poursuite et l'allocation des fonds nécessaires. Vous êtes en pleine présentation et soudain vous réalisez que votre auditoire devient inattentif et que les participants discutent entre eux. Vous avez perdu leur attention. Qu'a t-il pu se passer ? Pouviez vous anticiper cet évènement et mettre en place les mesures nécessaires pour qu'il ne se produise pas ?

jeudi 19 août 2010

Trucs et astuces du travailleur

Dans mon article précédent, j'ai distingué les "activités" (Il n'y a pas le choix, il faut le faire) du "travail" (sous notre libre arbitre et donc si facile à ne pas faire). Y a t'il des recettes miracles pour nous aider à faire le travail ? Malheureusement non mais quelques trucs peuvent vous aider

1. Voulez vous vraiment le faire ? Vous décidez vous même du travail que vous désirez faire : vous désirez le faire parce que c'est important pour votre développement personnel, pour votre famille, pour votre carrière,...il peut y avoir beaucoup de raisons différentes pour décider de faire un "travail". Pour que ce travail ait une chance d'aboutir, soyez clair sur les raisons qui vous poussent à vouloir le faire. Assez des bonnes résolutions de nouvel an qui seront oubliées aussi vite qu'elles ont été dites (Il faut bien faire comme tout le monde!)

2. Donnez de la visibilité à votre travail. Comme je l'ai dit, les "activités" seront faites car quelqu'un ou quelque chose veillera à ce que ce soit fait et se chargera de vous relancer si cela n'est pas fait. Donnez de la visibilité au travail que vous voulez faire afin que il ne soit oublié ni par vous ni par les autres. Planifiez dans votre agenda le temps que vous souhaitez consacrer à chaque travail particulier : vous ne risquerez pas ainsi de l'oublier et vous aurez mauvaise conscience si vous ne le faites pas. Parlez autour de vous de ce travail que vous souhaitez faire. Votre entourage vous demandera alors sans doute comment avance le travail ..et vous ne voulez pas indéfiniment les décevoir? Si vous n'avez pas mauvaise conscience ou si cela vous est égal de dire à votre entourage que le travail n'a pas avancé, c'est sans doute que vous n'aviez pas de bonnes raisons de vouloir faire ce travail et il faut sérieusement envisager d'abandonner l'idée de le faire (Rappelez vous, c'est vous seul qui décidez de faire un "travail"

3. Combinez si possible le travail avec une activité plaisante. Les activités seront faites , c'est dans leur nature! Pourquoi ne pas essayer de planifier un travail avec une activité ? Quand je travaillais, j'ai par exemple toujours trouvé très utile de donner rendez vous à mes collègues devant la machine à café (Une activité ? En tout cas c'est facile et agréable!) pour discuter et m'intéresser à leur travail, ce qui est un "travail" mais aussi une excellente source et opportunité de sérendipité (voir notre article du 26 Juillet 2010). Tout le travail que vous décidez de faire peut ne pas "combinable" avec une activité (écrire une rapport par exemple) mais quand c'est possible, cela aide tellement à "se prendre par la main" pour se mettre au travail.

4. Travaillez quand c'est le plus facile. Chacun de nous a des plages de temps et des circonstances favorables quand tout est plus facile, quand notre cerveau marche à plein, quand notre efficacité est à son top. Planifions notre travail pendant ces périodes et réservons celles moins favorables pour réaliser nos "activités". Personnellement, je suis du matin, et quand je veux faire un travail (écrire un article pour le blog, par exemple) je le fais le matin : mon cerveau marche à plein, je ne suis pas fatigué et je n'ai pas encore "plongé" dans des activités qu'il me serait difficile d'interrompre.

5. Il y a sans doute beaucoup d'autres trucs pour nous aider à faire notre travail (Travailler en groupe, se "récompenser, etc.) Si vous -fidèle lecteur de ce blog(?)- avez vos trucs, je serais ravi de les apprendre et de les faire partager à notre communauté grandissante. Je sais, je suis peut être optimiste sur l'audience et l'impact de ce blog mais je pense que l'optimisme est aussi un truc pour faciliter l'accomplissement de notre travail.

Allez, ciao bonsoir...vous pouvez maintenant arrêter la lecture de ce blog et aller réaliser le "travail" qui est en attente depuis longtemps.

Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas mais c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles (Sénèque, je pense, a été le premier à exprimer cette pensée il y a 2000 ans)

mardi 17 août 2010

Prêt pour réaliser vos activités! mais prêt aussi pour travailler?

De retour de 15 jours de vacances...et je viens de réaliser que je n'ai pas ouvert mon ordinateur pendant ces 15 jours. C'est la première fois depuis 20 ans que je reste aussi longtemps coupé du monde! Une vraie cure de désintoxication. Mais vais je résister? J'ai vu pendant ces vacances 3 personnes de ma famille qui avaient des iPhone ou autres Blackberry et qui pouvaient se "shooter" à l'internet et autres E mails quand ils le souhaitaient. Si je rechute -en tout cas- j'ai bien l'intention de limiter ma consommation d'écran à la stricte quantité prescrite par mon médecin traitant!.

Pendant ces vacances, j'ai pensé à mon blog mais je n'ai pas réussi à écrire un seul article pour le publier à mon retour et cela m'a rappelé une notion qui m'a été très utile dans ma vie professionnelle : la différence entre ce que je nomme les "activités" et ce qui constitue un "travail".

Les "activités", c'est tout ce que vous devez faire et que vous faites parce que vous n'avez pas moyen d'y échapper : vous n'avez pas le choix! Des contraintes extérieures se chargeront de vous rappeler que vous devez les faire, si par hasard vous tentiez de vous y soustraire. Dans cette catégorie, on peut classer par exemple dans la vie personnelle faire votre déclaration d'impôts ou payer vos factures et dans votre vie professionnelle assister aux réunions hebdomadaires avec votre chef ou publier le rapport mensuel d'activités.

Le "travail", c'est globalement les domaines ou vous avez le choix : le faire ou ne pas le faire dépend uniquement de vous! Apprendre une autre langue étrangère sans but immédiat comme j'essaye de le faire depuis 6 mois ou s'interesser aux activités de vos collègues sont des exemples.

Cette distinction me semble plus pertinente que les distinctions qui sont souvent faites entre ce qui est "important" et ce qui est "urgent" ou entre les activités "court terme" et celles "long terme" et dont on parle dans dans toute bonne sensibilisation à la gestion du temps.

Dans mon expérience, les activités sont toujours faites: il n'y a pas le choix!
Le travail, par contre, c'est difficile! Il faut "se prendre par la main", ne pas se laisser distraire par une activité, réfléchir (et c'est étonnant comme le cerveau peut être paresseux!)...et il est trop facile de ne pas le faire car nous avons le choix!

Or très souvent, c'est le travail qui est "important" et le risque est élevé qu'il ne soit pas fait.

Y a t'il des recettes miracles pour nous aider à faire le travail ? C'est ce que j'essayerai de traiter demain.

En attendant, ciao, bonsoir...vous pouvez abandonner la lecture de ce blog -qui est sans doute un "travail"- et retourner à vos "activités".

PS: avez vous réalisé que vous intéresser au travail de vos collègues -tel que cité ci dessus- est un "travail" mais c'est aussi une excellente source et opportunité de sérendipité (voir notre article du 26 Juillet 2010). Ce serait dommage de rater une si belle occasion!

dimanche 1 août 2010

L'auteur est en vacances : retour des articles 2ème quinzaine d'Août

Vacances ne veut pas dire vacuité ! Mon cerveau devrait continuer à fonctionner mais la technologie moderne ne couvre pas encore le lieu où je serai.

A bientôt, dans la deuxième quinzaine d'août pour de nouvelles aventures.

En attendant, ciao, bonsoir...

pascal.vedel

mercredi 28 juillet 2010

Vous avez suivi ?

Dans nos 10 premières rubriques, nous avons discuté de l'humour comme moyen de communication, des lois de Murphy (dites de la tartine beurrée), du management des entreprises selon Dilbert, de la gestion des risques dans les projets. Je vous propose aujourd'hui un cas d'étude qui vous permettra de vérifier vos connaissances dans ces divers domaines.

Vous êtes chef de projet et vous devez présenter à la direction générale le projet afin d'obtenir leur accord pour sa poursuite et l'allocation des fonds nécessaires. Vous êtes en pleine présentation et soudain vous réalisez que votre auditoire devient inattentif et que les participants discutent entre eux. Vous avez perdu leur attention. Qu'a t-il pu se passer ? Pouviez vous anticiper cet évènement et mettre en place les mesures nécessaires pour qu'il ne se produise pas ?

Analyse et commentaires seront donnés dans notre prochaine rubrique.

Pour vous mettre sur la voie, trouvez ci dessous quelques exemples de fausses contrepèteries. Des contrepèteries "Canada Dry" : cela sonne comme une contrepèterie, cela ressemble à une contrepèterie mais ce ne sont pas des contrepèteries (car ces phrases sont décentes et une contrepèterie décente, ce serait un paradoxe !)

Ce faux Chinois était un chaud Finnois. Pour se chauffer, l'homme aux fossettes chinoises a fauché des chaussettes finnoises.

Qui perd ses vers dans ce pré, Sévère? C'est Prévert !

Rêvons de mots sensés: Raymond Devos en sait!

Ce vieux père clochard, ancien clerc, pochard, passe, clerc effaré sous ce phare éclairé.


Dans notre prochaine rubrique, nous vous présenterons une explication possible et vous commenterons ce que vous auriez pu faire pour éviter d'être coupé dans votre élan et votre enthousiasme durant la présentation.

Allez, ciao, bonsoir...vous pouvez arrêter la lecture de ce blog et reprendre une activité normale ou essayer de trouver pourquoi vous vous étes planté pendant la présentation : c'est votre choix!







lundi 26 juillet 2010

Sérendipité ? Vous avez dit sérendipité ?



Sérendipité...est le fait de trouver sans chercher, de trouver par hasard. La sérendipité peut se rencontrer avec divers degrés de sophistication  Serendipidité dans Wikipedia.

Si on garde notre cerveau "ouvert" vers l'extérieur et curieux de tout, on va multiplier les occasions où le hasard pourra nous aider à trouver ce que l'on cherchait ou plus paradoxal à trouver ce que on ne savait même pas que l'on cherchait.

Si j'osais, je vous donnerais un moyen mnémotechnique pour retenir ce mot...Allez, j'ose "Quand vous cherchez une solution à un problème, que votre cerveau se mette dans un état réceptif à la sérendipité, sinon vous risquez de ne jamais trouver et de finir comme un serin dépité"

Allez ciao, bonsoir, ...vous pouvez arrêter la lecture de ce blog et reprendre une activité normale ou essayer de trouver des calembours excécrables, c'est votre choix.


PS : à propos, avez vous réalisé que faire des calembours consiste à associer des mots qui n'ont rien de commun sauf leur sonorité...et que ces associations forcées peuvent aussi être des sources de sérendipité.

mercredi 21 juillet 2010

La Curiosité est une belle qualité

Quand on sait ce que l'on cherche, Internet permet -toujours, d'après mon expérience- de le trouver. Il est plus difficile d'être averti des sujets dont on est même pas conscient qu'ils existent et qu'ils pourraient nous intéresser. Seul le hasard peut nous aider à être informé des sujets qui pourraient nous intéresser mais dont ne sait pas qu'ils existent. Mais on peut aider le hasard ! Je le pratique depuis très longtemps en parcourant toutes les lectures qui me tombent sous la main, en discutant un peu avec toutes les personnes que je rencontre, en posant des questions sur tout ce que je ne comprends pas ou connaît pas et en m'abonnant sur Internet à toutes les lettres d'information dans les domaines qui m'intéressent.

Aujourd'hui dans un des abonnements que je reçois, il y avait des citations "pour briller en société". J'y ai jeté un coup d'oeil et ai trouvé cette perle d'un autre de mes Maîtres, Albert Einstein Citation Einstein.

Cela m'a rappelé, un message que j'utilisais dans ma vie professionnelle
"Si vous posez la question, vous apparaîtrez peut être sot pendant 5 minutes. Si vous ne posez pas la question vous resterez sot toute votre vie" (Moi?)


Les jeunes enfants posent sans cesse des questions : ils veulent tout savoir. Quand nous grandissons, nous avons tendance à devenir moins curieux et à poser moins de questions ...ou à croire que nous savons tout.
C'est une erreur ! Toute notre vie nous devrions rester aussi curieux que quand nous étions enfant.

Quelqu'un de curieux, et qui ose pratiquer sa curiosité est bien mieux armé pour affronter tout type de situations et pour apprendre et progresser dans tous les domaines qu'il choisira.

Je ne sais pas pourquoi la sagesse populaire nous fait dire "La curiosité est un vilain défaut". Curieux, n'est ce pas ?.

Allez, ciao, bonsoir...vous pouvez arrêter de lire ce blog...et aller exercer votre curiosité dans la vie normale.

A propos, savez vous comment s'appelle le fait de trouver par hasard ce que l'on cherchait ou même de trouver par hasard ce que l'on ne cherchait pas ?. Allez je vous laisse chercher...Je ne me rappelais plus l'appellation et l'ai trouvée en 10 secondes sur Internet

lundi 19 juillet 2010

Vérités de toujours...pour alimenter la conversation

Ayant peu d'inspiration aujourd'hui, je vous propose quelques citations qui peuvent être utilement mises à profit dans votre vie personnelle ou professionnelle

"Tout doit être construit aussi simple que possible, mais pas plus simple" (Albert Einstein)

"Quand le loup hurle, le singe chuchote pour se faire entendre" (Entendu dans un film)

"Ce n'est pas parce que la marée est basse qu'il y a moins d'eau dans la mer" (Anonyme)

"La vérité est dure mais c'est la vérité" (Moi?)

"Face au vent du changement vous pouvez vous laisser ballotter tel un cerveau-lent ou l'accompagner avec votre cerveau-moteur: c'est votre choix" (Moi?)

"Si tu ne sais pas où tu vas, comment sauras tu que tu es arrivé?" (Michel AIN)

"Ce n'est pas parce que un tronc d'arbre passe 3 mois dans un marigot qu'il devient un crocodile" (Proverbe africain)



Allez, ciao, bonsoir...vous pouvez aller digerer ces citations, reprendre une activité normale et vous préparer pour l'article suivant qui n'ira certainement pas en s'améliorant !

dimanche 18 juillet 2010

Dilbert Chef de Projet

Scott Adams Scott Adams dans Wikipedia. a travaillé une dizaine d'année dans une grande société avant de commencer à publier un livre satirique, basé sur l'expérience et les personnes qu'il avait connus au cours de sa carrière professionnelle. Son premier livre, "Le principe de Dilbert", comprend du texte et des bandes dessinées et depuis il a publié des dizaines d'albums de bandes dessinées. Ses bandes dessinées étaient publiées quotidiennement dans plus de 1000 publications différentes à une certaine époque.

Son domaine favori d'inspiration est la vie dans une grande société présentant une caricature féroce des relations entre collègues et avec le management (incompétent, par nature, dans les livres de Dilbert). La plupart des anecdotes racontées sont inspirées de faits réels basés sur sa propre expérience ou qui lui sont rapportés par ses nombreux lecteurs (A une époque, Scott Adams recevait tous les jours plus de 400 E mails décrivant des situations sur les absurdités, incompétences et erreurs de la vie dans les entreprises).


Son personnage principal, Dilbert, travaille dans une section Informatique chargée de développer de nouveaux produits et un des piliers de leur travail consiste en la gestion de projets.


Comme toute caricature, le trait est forcé, mais les situations sont tellement vraies que j'ai toujours considéré Dilbert comme une grande source d'inspiration dans ma vie professionnelle. Il ne s'agissait pas bien sur de copier ce qui était décrit dans les bandes dessinées de Dilbert mais de s'inspirer des situations décrites pour réfléchir, identifier si dans notre propre organisation certains des faits décrits existaient et si des mesures devaient être mises en oeuvre pour les corriger.

A l'usage, je me suis aperçu que les situations décrites existaient si souvent dans la société où je travaillais qu'il fallait consommer Dilbert à dose "homéopatique" sous peine d'être démoralisé. Mais somme toute, la lecture de Dilbert a toujours été pour moi un exercice très profitable et la bande dessinée constitue un support de communication très efficace.

Je vous invite à consulter le site WEB DILBERT by Scott Adams.Je suis sûr que vous y trouverez une source d'inspiration au moins aussi forte que celle que peut vous apporter l'application des lois de Murphy

Allez, ciao, bonsoir...vous pouvez arrêter de faire semblant de lire ce blog et reprendre une activité normale

acgxyzu

dimanche 11 juillet 2010

Vouloir maîtriser tous les risques ??

Utiliser l'approche des lois de Murphy, identifier les risques liés à un projet et mettre en place des mesures qui permettront d'éviter ou de limiter l'impact de ces risques, c'est travailler intelligemment !. C'est appliquer le "pessimisme constructif" que nous avons évoqué dans notre article précédent. Mais nous ne pouvons pas tout maîtriser et nous devons accepter de courir certains risques sous peine de nous épuiser à mettre en place des mesures qui seront inefficaces.

Mais il n'y a rien de mal à accepter en pleine conscience de courir des risques - pleine conscience signifiant que le risque a été identifié et sa gravité évaluée (soit son impact et sa probabilité d'occurrence quantifiés). Ce qui est inacceptable est de foncer en avant sans avoir tenté d'évaluer ce qui peut arriver. Car selon les lois de Murphy, ce qui peut arriver, arrivera et cela arrivera au moment où l'impact sera le pire !

Comment reconnaître les risques pour lesquels il faut mettre des mesures préventives en place de ceux qu'il faut accepter ? Je ne pourrai pas mieux l'exprimer que ne l'a fait Marc Aurèle il y a environ 18 siècles.

"Donnez moi le courage de changer ce que je peux changer,
la sagesse d'accepter ce que je ne peux pas changer
et l'intelligence de distinguer l'un de l'autre (Marc Aurèle)".


Allez, ciao, bonsoir...vous pouvez arrêter de faire semblant de lire ce blog et reprendre une activité normale

Demain je vous parlerai de Dilbert et en attendant je vous indique le lien du site qui y est consacré DILBERT by Scott Adams.

vendredi 9 juillet 2010

Du pessimisme dans la conduite de projets

Croire que le pire va arriver et s'y préparer, est ce être pessimiste ? Peut être ! cela y ressemble ! Mais c'est être pessimiste au stade de la prévention, quand il est encore temps de calmement envisager ce qui peut aller mal et faire courir des risques à nos projets et imaginer et mettre en place des mesures qui éviteront ou limiteront l'impact de ces risques si ils se matérialisent. Un corollaire de la loi de Murphy veut d'ailleurs que si on se prépare à un risque, il ne se produira pas. Le risque qui se matérialisera sera celui qui n'avait pas été imaginé et anticipé.

Comme avait coutume de dire un de mes patrons dans la société où je travaillais "Un pessimiste est un optimiste bien informé"

Une fois dans le feu de l'action - quand on est au stade de la réalisation et non plus de la prévention - il devient légitime et même souhaitable d'être optimiste. C'est bon pour le moral, cela aide les équipes à se mobiliser et de toute manière au stade de la réalisation, quand on ne peut plus influencer les évènements, quelle est l'utilité de se faire du "mauvais sang?"

J'ai connu trop de projets traités de manière complètement opposée qui étaient initiés dans un optimisme béat et se finissaient dans les larmes et la démoralisation. Bonjour les dégâts !

Allez, ciao, bonsoir...vous pouvez arrêter la lecture de ce blog et reprendre une activité normale

jeudi 8 juillet 2010

La loi de Murphy s'applique aussi aux chevaux



Voici des personnes qui ont pensé à la loi de Murphy. le trafic est interdit à tout véhicule dont la charge dépasse 336 livres ( soit environ 150 kg) mais après réflexion ils ont pensé que si une voiture à cheval se présentait, elle ne se considérerait pas comme un véhicule, et ils ont rajouté la mention "interdit aux chevaux et au bétail". Parfait !

Quand on sait que cette photo a été prise en plein centre de Singapour, la probabilité d'y trouver des chevaux ou du bétail est faible...mais d'après la loi de Murphy, si il arrive qu'il y ait un cheval traînant une carriole, il voudra forcément passer sur cette passerelle.

Allez, ciao, bonsoir....vous pouvez arrêter la lecture de ce blog et reprendre une activité normale.

mercredi 7 juillet 2010

Des lois de Murphy dans l'actualité politique (dites de la tartine beurrée)

Je vous invite à consulter "tartine beurrée" sur Internet. Vous trouverez entre autres l'article qui y est consacré dans Wikipedia
Lois de Murphy.
Il explique que ces lois peuvent soit n'être considérées que comme un divertissement humoristique soit - et c'est ce qui nous interesse être considérées dans la conception ou le design d'un objet, d'un système, d'une organisation et aider à anticiper et à mieux maîtriser les risques liés à cet objet, ce système ou cette organisation.


Si je prends un sujet d'actualité, les diverses "affaires" concernant les membres du gouvernement que l'on peut lire dans la presse. Je n'ai pas d'avis sur la véracité ou non de ce qui leur est reproché mais ce que je constate c'est que c'est un magnifique exemple de la loi de Murphy "Si quelque chose peut aller mal, cela ira mal".

Si ce que je fais peut être interprété en ma défaveur dans les journaux, cela le sera (et comme corollaire à la loi de Murphy, cela sera interprété en ma défaveur au moment qui sera le plus dommageable). Tout homme public devrait identifier les événements qui sont ou seront susceptibles d'être mal interprétés et prendre des mesures préventives pour réduire l'impact si rendus public ou pour éviter de les faire.

Dans la société où je travaillais nous avions des "règles de conduite" et des formations sur ces règles. Nous étions ainsi sensibilisés sur ce qui était éthique, sur ce qui pouvait être mal interprété et/ou froler l'illégalité. Ainsi armés, si nos comportements déviaient de ces règles de conduite, ce ne pouvait pas être par ignorance ou négligence ...et nous ne pouvions qu'assumer les conséquences dans ce cas.

La tartine beurrée tombe toujours du coté beurré (du moins dans la modélisation de la loi de Murphy). D'après l'expérience, elle ne tombe que 62% du temps du coté beurré, ce qui laisse de la marge pour prendre des mesures préventives et éviter de tâcher le tapis persan centenaire.

Allez, ciao, bonsoir...vous pouvez arrêter de lire ce blog et reprendre une activité normale

acgxyzt

lundi 5 juillet 2010

Retour sur terre

Décidément Internet nous apprend à être humbles : cherchant « changer le pansement » sur le WEB, j’ai trouvé plusieurs milliers de personnes ou sites qui jouaient aussi avec ma « pensée originale » : « Mieux vaut penser le changement que changer le pansement ». Mais peu importe car l’important c’est de prévenir plutôt que guérir et ce quasi calembour même non original nous aide à nous rappeler ce principe et à l’appliquer

Je suis aussi satisfait car celui qui est cité comme étant à l’origine de cette pensée est Francis Blanche, un de mes maîtres à penser. Dans les années 60, il animait une émission de radio le dimanche matin et je me souviens encore avec délectation d’un de ses meilleurs (pires ?) calembours. C’est un écolier qui fait sa première communion et tout fier il se promène dans la rue avec son livre de messe à couverture verte à la main et tous les passants et badauds de s’esclaffer en le voyant « ah, le potache au vert missel ».

Par ailleurs je trouve que Internet est une invention merveilleuse : il est extrêmement rare de ne pas trouver des milliers d’articles sur n’importe quel sujet même celui qui parait le plus « exotique » ou farfelu.

Demain, je vous parlerai des lois de Murphy (dites aussi vulgairement loi de la tartine beurrée) qui sont une autre illustration de mieux vaut prévenir que guérir.

Allez, ciao, bonsoir. Vous pouvez arrêter de lire ce blog et reprendre une activité normale.

dimanche 4 juillet 2010

Pourquoi ? ...des origines à maintenant

"Mieux vaut penser le changement que changer le pansement". Ce quasi calembour - d'autant plus délectable qu'il était mauvais suivant la grande tradition de (feu?) l'almanach Vermot- m'est venu à l'esprit alors que je venais de participer pendant 5 jours à une formation au management au début des années 90. J'ai presque tout oublié de cette formation mais j'en ai retenu cette pensée qui m'a fortement aidé pendant le reste de ma carrière dans une des plus grandes multinationales mondiales.

Le concept par lui même est presque une évidence pour la bonne gouvernance des entreprises et particuliers "Mieux vaut prévenir que guérir". Mais au delà du message lui même cela m'a sensibilisé sur l'impact que peut avoir la formulation d'une pensée que l'on veut faire partager autour de soi.

Étant très "fier" de ma pensée, je l'ai affichée sur le mur de mon bureau et cela m'a donné l'occasion - en répondant aux questions - de faire passer des messages importants sur l'organisation des projets ou tout autre changement de l'organisation. L'ayant sans cesse devant les yeux, cela m'a maintes fois aidé à "réfléchir avant d'agir".

L'humour - même lourdaud - est un excellent moyen pour améliorer l'efficacité des messages que nous voulons diffuser (Il suscite la curiosité et favorise le contact avec les autres et la mémorisation).

Depuis Janvier de cette année, je ne travaille plus au sein de cette société multinationale. Hors de la coquille que j'ai occupé pendant 35 ans, je ressens un certain manque pour le challenge intellectuel que j'ai connu et ai ainsi décidé de créer ce blog pour me donner l'occasion de penser le changement avant d'avoir à changer le pansement.

Allez, ciao, bonsoir....vous pouvez maintenant arrêter la lecture de ce blog et reprendre une activité normale