mercredi 28 juillet 2010

Vous avez suivi ?

Dans nos 10 premières rubriques, nous avons discuté de l'humour comme moyen de communication, des lois de Murphy (dites de la tartine beurrée), du management des entreprises selon Dilbert, de la gestion des risques dans les projets. Je vous propose aujourd'hui un cas d'étude qui vous permettra de vérifier vos connaissances dans ces divers domaines.

Vous êtes chef de projet et vous devez présenter à la direction générale le projet afin d'obtenir leur accord pour sa poursuite et l'allocation des fonds nécessaires. Vous êtes en pleine présentation et soudain vous réalisez que votre auditoire devient inattentif et que les participants discutent entre eux. Vous avez perdu leur attention. Qu'a t-il pu se passer ? Pouviez vous anticiper cet évènement et mettre en place les mesures nécessaires pour qu'il ne se produise pas ?

Analyse et commentaires seront donnés dans notre prochaine rubrique.

Pour vous mettre sur la voie, trouvez ci dessous quelques exemples de fausses contrepèteries. Des contrepèteries "Canada Dry" : cela sonne comme une contrepèterie, cela ressemble à une contrepèterie mais ce ne sont pas des contrepèteries (car ces phrases sont décentes et une contrepèterie décente, ce serait un paradoxe !)

Ce faux Chinois était un chaud Finnois. Pour se chauffer, l'homme aux fossettes chinoises a fauché des chaussettes finnoises.

Qui perd ses vers dans ce pré, Sévère? C'est Prévert !

Rêvons de mots sensés: Raymond Devos en sait!

Ce vieux père clochard, ancien clerc, pochard, passe, clerc effaré sous ce phare éclairé.


Dans notre prochaine rubrique, nous vous présenterons une explication possible et vous commenterons ce que vous auriez pu faire pour éviter d'être coupé dans votre élan et votre enthousiasme durant la présentation.

Allez, ciao, bonsoir...vous pouvez arrêter la lecture de ce blog et reprendre une activité normale ou essayer de trouver pourquoi vous vous étes planté pendant la présentation : c'est votre choix!







lundi 26 juillet 2010

Sérendipité ? Vous avez dit sérendipité ?



Sérendipité...est le fait de trouver sans chercher, de trouver par hasard. La sérendipité peut se rencontrer avec divers degrés de sophistication  Serendipidité dans Wikipedia.

Si on garde notre cerveau "ouvert" vers l'extérieur et curieux de tout, on va multiplier les occasions où le hasard pourra nous aider à trouver ce que l'on cherchait ou plus paradoxal à trouver ce que on ne savait même pas que l'on cherchait.

Si j'osais, je vous donnerais un moyen mnémotechnique pour retenir ce mot...Allez, j'ose "Quand vous cherchez une solution à un problème, que votre cerveau se mette dans un état réceptif à la sérendipité, sinon vous risquez de ne jamais trouver et de finir comme un serin dépité"

Allez ciao, bonsoir, ...vous pouvez arrêter la lecture de ce blog et reprendre une activité normale ou essayer de trouver des calembours excécrables, c'est votre choix.


PS : à propos, avez vous réalisé que faire des calembours consiste à associer des mots qui n'ont rien de commun sauf leur sonorité...et que ces associations forcées peuvent aussi être des sources de sérendipité.

mercredi 21 juillet 2010

La Curiosité est une belle qualité

Quand on sait ce que l'on cherche, Internet permet -toujours, d'après mon expérience- de le trouver. Il est plus difficile d'être averti des sujets dont on est même pas conscient qu'ils existent et qu'ils pourraient nous intéresser. Seul le hasard peut nous aider à être informé des sujets qui pourraient nous intéresser mais dont ne sait pas qu'ils existent. Mais on peut aider le hasard ! Je le pratique depuis très longtemps en parcourant toutes les lectures qui me tombent sous la main, en discutant un peu avec toutes les personnes que je rencontre, en posant des questions sur tout ce que je ne comprends pas ou connaît pas et en m'abonnant sur Internet à toutes les lettres d'information dans les domaines qui m'intéressent.

Aujourd'hui dans un des abonnements que je reçois, il y avait des citations "pour briller en société". J'y ai jeté un coup d'oeil et ai trouvé cette perle d'un autre de mes Maîtres, Albert Einstein Citation Einstein.

Cela m'a rappelé, un message que j'utilisais dans ma vie professionnelle
"Si vous posez la question, vous apparaîtrez peut être sot pendant 5 minutes. Si vous ne posez pas la question vous resterez sot toute votre vie" (Moi?)


Les jeunes enfants posent sans cesse des questions : ils veulent tout savoir. Quand nous grandissons, nous avons tendance à devenir moins curieux et à poser moins de questions ...ou à croire que nous savons tout.
C'est une erreur ! Toute notre vie nous devrions rester aussi curieux que quand nous étions enfant.

Quelqu'un de curieux, et qui ose pratiquer sa curiosité est bien mieux armé pour affronter tout type de situations et pour apprendre et progresser dans tous les domaines qu'il choisira.

Je ne sais pas pourquoi la sagesse populaire nous fait dire "La curiosité est un vilain défaut". Curieux, n'est ce pas ?.

Allez, ciao, bonsoir...vous pouvez arrêter de lire ce blog...et aller exercer votre curiosité dans la vie normale.

A propos, savez vous comment s'appelle le fait de trouver par hasard ce que l'on cherchait ou même de trouver par hasard ce que l'on ne cherchait pas ?. Allez je vous laisse chercher...Je ne me rappelais plus l'appellation et l'ai trouvée en 10 secondes sur Internet

lundi 19 juillet 2010

Vérités de toujours...pour alimenter la conversation

Ayant peu d'inspiration aujourd'hui, je vous propose quelques citations qui peuvent être utilement mises à profit dans votre vie personnelle ou professionnelle

"Tout doit être construit aussi simple que possible, mais pas plus simple" (Albert Einstein)

"Quand le loup hurle, le singe chuchote pour se faire entendre" (Entendu dans un film)

"Ce n'est pas parce que la marée est basse qu'il y a moins d'eau dans la mer" (Anonyme)

"La vérité est dure mais c'est la vérité" (Moi?)

"Face au vent du changement vous pouvez vous laisser ballotter tel un cerveau-lent ou l'accompagner avec votre cerveau-moteur: c'est votre choix" (Moi?)

"Si tu ne sais pas où tu vas, comment sauras tu que tu es arrivé?" (Michel AIN)

"Ce n'est pas parce que un tronc d'arbre passe 3 mois dans un marigot qu'il devient un crocodile" (Proverbe africain)



Allez, ciao, bonsoir...vous pouvez aller digerer ces citations, reprendre une activité normale et vous préparer pour l'article suivant qui n'ira certainement pas en s'améliorant !

dimanche 18 juillet 2010

Dilbert Chef de Projet

Scott Adams Scott Adams dans Wikipedia. a travaillé une dizaine d'année dans une grande société avant de commencer à publier un livre satirique, basé sur l'expérience et les personnes qu'il avait connus au cours de sa carrière professionnelle. Son premier livre, "Le principe de Dilbert", comprend du texte et des bandes dessinées et depuis il a publié des dizaines d'albums de bandes dessinées. Ses bandes dessinées étaient publiées quotidiennement dans plus de 1000 publications différentes à une certaine époque.

Son domaine favori d'inspiration est la vie dans une grande société présentant une caricature féroce des relations entre collègues et avec le management (incompétent, par nature, dans les livres de Dilbert). La plupart des anecdotes racontées sont inspirées de faits réels basés sur sa propre expérience ou qui lui sont rapportés par ses nombreux lecteurs (A une époque, Scott Adams recevait tous les jours plus de 400 E mails décrivant des situations sur les absurdités, incompétences et erreurs de la vie dans les entreprises).


Son personnage principal, Dilbert, travaille dans une section Informatique chargée de développer de nouveaux produits et un des piliers de leur travail consiste en la gestion de projets.


Comme toute caricature, le trait est forcé, mais les situations sont tellement vraies que j'ai toujours considéré Dilbert comme une grande source d'inspiration dans ma vie professionnelle. Il ne s'agissait pas bien sur de copier ce qui était décrit dans les bandes dessinées de Dilbert mais de s'inspirer des situations décrites pour réfléchir, identifier si dans notre propre organisation certains des faits décrits existaient et si des mesures devaient être mises en oeuvre pour les corriger.

A l'usage, je me suis aperçu que les situations décrites existaient si souvent dans la société où je travaillais qu'il fallait consommer Dilbert à dose "homéopatique" sous peine d'être démoralisé. Mais somme toute, la lecture de Dilbert a toujours été pour moi un exercice très profitable et la bande dessinée constitue un support de communication très efficace.

Je vous invite à consulter le site WEB DILBERT by Scott Adams.Je suis sûr que vous y trouverez une source d'inspiration au moins aussi forte que celle que peut vous apporter l'application des lois de Murphy

Allez, ciao, bonsoir...vous pouvez arrêter de faire semblant de lire ce blog et reprendre une activité normale

acgxyzu

dimanche 11 juillet 2010

Vouloir maîtriser tous les risques ??

Utiliser l'approche des lois de Murphy, identifier les risques liés à un projet et mettre en place des mesures qui permettront d'éviter ou de limiter l'impact de ces risques, c'est travailler intelligemment !. C'est appliquer le "pessimisme constructif" que nous avons évoqué dans notre article précédent. Mais nous ne pouvons pas tout maîtriser et nous devons accepter de courir certains risques sous peine de nous épuiser à mettre en place des mesures qui seront inefficaces.

Mais il n'y a rien de mal à accepter en pleine conscience de courir des risques - pleine conscience signifiant que le risque a été identifié et sa gravité évaluée (soit son impact et sa probabilité d'occurrence quantifiés). Ce qui est inacceptable est de foncer en avant sans avoir tenté d'évaluer ce qui peut arriver. Car selon les lois de Murphy, ce qui peut arriver, arrivera et cela arrivera au moment où l'impact sera le pire !

Comment reconnaître les risques pour lesquels il faut mettre des mesures préventives en place de ceux qu'il faut accepter ? Je ne pourrai pas mieux l'exprimer que ne l'a fait Marc Aurèle il y a environ 18 siècles.

"Donnez moi le courage de changer ce que je peux changer,
la sagesse d'accepter ce que je ne peux pas changer
et l'intelligence de distinguer l'un de l'autre (Marc Aurèle)".


Allez, ciao, bonsoir...vous pouvez arrêter de faire semblant de lire ce blog et reprendre une activité normale

Demain je vous parlerai de Dilbert et en attendant je vous indique le lien du site qui y est consacré DILBERT by Scott Adams.

vendredi 9 juillet 2010

Du pessimisme dans la conduite de projets

Croire que le pire va arriver et s'y préparer, est ce être pessimiste ? Peut être ! cela y ressemble ! Mais c'est être pessimiste au stade de la prévention, quand il est encore temps de calmement envisager ce qui peut aller mal et faire courir des risques à nos projets et imaginer et mettre en place des mesures qui éviteront ou limiteront l'impact de ces risques si ils se matérialisent. Un corollaire de la loi de Murphy veut d'ailleurs que si on se prépare à un risque, il ne se produira pas. Le risque qui se matérialisera sera celui qui n'avait pas été imaginé et anticipé.

Comme avait coutume de dire un de mes patrons dans la société où je travaillais "Un pessimiste est un optimiste bien informé"

Une fois dans le feu de l'action - quand on est au stade de la réalisation et non plus de la prévention - il devient légitime et même souhaitable d'être optimiste. C'est bon pour le moral, cela aide les équipes à se mobiliser et de toute manière au stade de la réalisation, quand on ne peut plus influencer les évènements, quelle est l'utilité de se faire du "mauvais sang?"

J'ai connu trop de projets traités de manière complètement opposée qui étaient initiés dans un optimisme béat et se finissaient dans les larmes et la démoralisation. Bonjour les dégâts !

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jeudi 8 juillet 2010

La loi de Murphy s'applique aussi aux chevaux



Voici des personnes qui ont pensé à la loi de Murphy. le trafic est interdit à tout véhicule dont la charge dépasse 336 livres ( soit environ 150 kg) mais après réflexion ils ont pensé que si une voiture à cheval se présentait, elle ne se considérerait pas comme un véhicule, et ils ont rajouté la mention "interdit aux chevaux et au bétail". Parfait !

Quand on sait que cette photo a été prise en plein centre de Singapour, la probabilité d'y trouver des chevaux ou du bétail est faible...mais d'après la loi de Murphy, si il arrive qu'il y ait un cheval traînant une carriole, il voudra forcément passer sur cette passerelle.

Allez, ciao, bonsoir....vous pouvez arrêter la lecture de ce blog et reprendre une activité normale.

mercredi 7 juillet 2010

Des lois de Murphy dans l'actualité politique (dites de la tartine beurrée)

Je vous invite à consulter "tartine beurrée" sur Internet. Vous trouverez entre autres l'article qui y est consacré dans Wikipedia
Lois de Murphy.
Il explique que ces lois peuvent soit n'être considérées que comme un divertissement humoristique soit - et c'est ce qui nous interesse être considérées dans la conception ou le design d'un objet, d'un système, d'une organisation et aider à anticiper et à mieux maîtriser les risques liés à cet objet, ce système ou cette organisation.


Si je prends un sujet d'actualité, les diverses "affaires" concernant les membres du gouvernement que l'on peut lire dans la presse. Je n'ai pas d'avis sur la véracité ou non de ce qui leur est reproché mais ce que je constate c'est que c'est un magnifique exemple de la loi de Murphy "Si quelque chose peut aller mal, cela ira mal".

Si ce que je fais peut être interprété en ma défaveur dans les journaux, cela le sera (et comme corollaire à la loi de Murphy, cela sera interprété en ma défaveur au moment qui sera le plus dommageable). Tout homme public devrait identifier les événements qui sont ou seront susceptibles d'être mal interprétés et prendre des mesures préventives pour réduire l'impact si rendus public ou pour éviter de les faire.

Dans la société où je travaillais nous avions des "règles de conduite" et des formations sur ces règles. Nous étions ainsi sensibilisés sur ce qui était éthique, sur ce qui pouvait être mal interprété et/ou froler l'illégalité. Ainsi armés, si nos comportements déviaient de ces règles de conduite, ce ne pouvait pas être par ignorance ou négligence ...et nous ne pouvions qu'assumer les conséquences dans ce cas.

La tartine beurrée tombe toujours du coté beurré (du moins dans la modélisation de la loi de Murphy). D'après l'expérience, elle ne tombe que 62% du temps du coté beurré, ce qui laisse de la marge pour prendre des mesures préventives et éviter de tâcher le tapis persan centenaire.

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acgxyzt

lundi 5 juillet 2010

Retour sur terre

Décidément Internet nous apprend à être humbles : cherchant « changer le pansement » sur le WEB, j’ai trouvé plusieurs milliers de personnes ou sites qui jouaient aussi avec ma « pensée originale » : « Mieux vaut penser le changement que changer le pansement ». Mais peu importe car l’important c’est de prévenir plutôt que guérir et ce quasi calembour même non original nous aide à nous rappeler ce principe et à l’appliquer

Je suis aussi satisfait car celui qui est cité comme étant à l’origine de cette pensée est Francis Blanche, un de mes maîtres à penser. Dans les années 60, il animait une émission de radio le dimanche matin et je me souviens encore avec délectation d’un de ses meilleurs (pires ?) calembours. C’est un écolier qui fait sa première communion et tout fier il se promène dans la rue avec son livre de messe à couverture verte à la main et tous les passants et badauds de s’esclaffer en le voyant « ah, le potache au vert missel ».

Par ailleurs je trouve que Internet est une invention merveilleuse : il est extrêmement rare de ne pas trouver des milliers d’articles sur n’importe quel sujet même celui qui parait le plus « exotique » ou farfelu.

Demain, je vous parlerai des lois de Murphy (dites aussi vulgairement loi de la tartine beurrée) qui sont une autre illustration de mieux vaut prévenir que guérir.

Allez, ciao, bonsoir. Vous pouvez arrêter de lire ce blog et reprendre une activité normale.

dimanche 4 juillet 2010

Pourquoi ? ...des origines à maintenant

"Mieux vaut penser le changement que changer le pansement". Ce quasi calembour - d'autant plus délectable qu'il était mauvais suivant la grande tradition de (feu?) l'almanach Vermot- m'est venu à l'esprit alors que je venais de participer pendant 5 jours à une formation au management au début des années 90. J'ai presque tout oublié de cette formation mais j'en ai retenu cette pensée qui m'a fortement aidé pendant le reste de ma carrière dans une des plus grandes multinationales mondiales.

Le concept par lui même est presque une évidence pour la bonne gouvernance des entreprises et particuliers "Mieux vaut prévenir que guérir". Mais au delà du message lui même cela m'a sensibilisé sur l'impact que peut avoir la formulation d'une pensée que l'on veut faire partager autour de soi.

Étant très "fier" de ma pensée, je l'ai affichée sur le mur de mon bureau et cela m'a donné l'occasion - en répondant aux questions - de faire passer des messages importants sur l'organisation des projets ou tout autre changement de l'organisation. L'ayant sans cesse devant les yeux, cela m'a maintes fois aidé à "réfléchir avant d'agir".

L'humour - même lourdaud - est un excellent moyen pour améliorer l'efficacité des messages que nous voulons diffuser (Il suscite la curiosité et favorise le contact avec les autres et la mémorisation).

Depuis Janvier de cette année, je ne travaille plus au sein de cette société multinationale. Hors de la coquille que j'ai occupé pendant 35 ans, je ressens un certain manque pour le challenge intellectuel que j'ai connu et ai ainsi décidé de créer ce blog pour me donner l'occasion de penser le changement avant d'avoir à changer le pansement.

Allez, ciao, bonsoir....vous pouvez maintenant arrêter la lecture de ce blog et reprendre une activité normale